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Le Premier Ministre a fait quatre annonces pour répondre à la FNSEA ! Dans le droit fil de la propagande néolibérale, on accrédite l’idée que les souffrances paysannes seraient dues aux normes. Ce n’est pas à cause des normes que 20 % des paysan.nes vivent en dessous du seuil de pauvreté, que la plupart des agriculteurs sont endettés à vie et que leurs prix à la production sont écrasés.

Le MODEF ne veut pas que la « loi d’urgence agricole » soit écrite par la FNSEA comme la loi DUPLOMB et la Loi d’Orientation Agricole (LOA). La FNSEA berne les paysan.nes depuis des décennies allant jusqu’à dévoyer leurs colères. Les deux dernières lois agricoles prônent un modèle d’agriculture intensive et productiviste !

Le MODEF veut une loi soucieuse des paysan.nes et de la rémunération de notre travail ! Cette loi traiterait des prix de base à la production afin de rémunérer un travail paysan.ne. Nous nous battons pour des prix minimums garantis par l’État pour assurer des prix et un revenu aux agriculteurs.

L’engagement du Président de la République lors du Salon de l’Agriculture en 2024 de mettre en place des « prix planchers » est une promesse enterrée. Cet engagement est-il enseveli dans les fosses à lisier de l’Élysée ?

Il y a urgence à sortir l’Agriculture de cette spirale mortifère. Il est temps de stopper l’hémorragie, de redonner de l’espoir et des perspectives au monde agricole.

 

Nous n’avons pas été écoutés par la Ministre de l’Agriculture le 12 janvier. On est face à un mur !

 

Le MODEF appelle à une action nationale et intersyndicale dans les prochains jours.

 

Angoulême, le 13 janvier 2026

 

Frédéric MAZER                                                   Victoire VIOLANES

Co-Président du MODEF National                     Co-Présidente du MODEF National

06-42-36-02-43                                                          +590 690 45 77 75